Love Letter

 

I. Park Chan Yeol

 

 

12 février . . 18h18

 

 

Appel entrant / ‘Baek’

 

Bip… Bip .. Ah ! Tu décroches c’est pas trop tôt ! _ J’avais le choix ?… _ Pff ( silence ), tu devrais sortir avec nous. _ Pas envie _ T’as envie de rien en même temps … ( Soupir dans le combiné ) _ C’est inutile je vis une grande histoire d’amour avec mon canap, on s’est jamais aussi bien entendus ! _ ( Nouveau soupir ) T’sais … ( Pause, hésitation audible ) Je sais qu’elle t’a fait du mal mais si- _ Jamais. _ ( Silence )

 

Fin de l’appel

 

Kris était un con. Je l’étais tout autant que lui. Mais ça, ce n’est pas le noeud de l’histoire. Si j’écris aujourd’hui dans ce cahier pour ensuite le faire publier- suite à la demande de ma mère : << C’est psychologique tu verras ! Ecrire aide le cerveau à se débarrassé de ses tourments ! >> ça se voyait qu’elle n’avait jamais ouvert un livre de Kant- ce n’est pas pour pleurer sur mon malheur. Non c’est pour expliquer le pourquoi du comment. Mais ça viendra plus tard vous comprendrez.

Tout d’abord sachez le dans ce journal je ne relaterais que des événement véridicts. Ma mémoire fonctionne suffisamment bien pour que je puisses tout consigner. J’écrirais mon malheurs et ma haine.

Je suis tombé amoureux. D’une femme qui m’a rendus fous. Kim Bora était … Comment pourrais-je la qualifier ? Démone, enfant des rues, pute, connasse, monstre … ? Aucun de ces adjectifs n’est le bon décrire ce que j’ai pu éprouver envers sa petite personne. Vous vous doutez bien maintenant que ma colère est retombé.Mais je me demande encore aujourd’hui… Et si je ne l’avais jamais rencontré ? Je n’écrirais pas ces lignes. Je serais heureux ? Non j’en doutes je suis de nature pessimiste ou mieux complètement cynique. Un très de caractère unique que j’ai hérité de mon père, d’après ma mère bien sur. Et toujours d’après elle j’aurais, tant qu’à faire hérité de l’intégralité su patrimoine physique de mon père. À commencer par la chevelure : rousse. Vous vous attendiez à noir de jais ? Oui c’est sur que ça correspondrait plus à l’idée que vous vous faites de moi mais non. Je suis roux tout ce qu’il y a de plus orange. J’ai les oreilles décolés et je suis ridiculement grand. Si bien que je fais souvent des jaloux à commencé par mon ami, un blond tout à fait respectable mis-à part ses fréquentations douteuses tout en lui inspire la confiance. Et si je m’étais fié à son jugement je n’en serais pas là. Je dis ça comme si j’étais sur le rebord d’un pont et que j’allais me jeter dans la rivière en contre-bas. Vous n’en savez rien remarque.

Mais je me suis perdus dans mon récit. J’en étais à cracher sur cette fille et à vous parler de notre histoire. Elle n’a été marquante que pour moi je crois. Oui enfaite ce n’est pas  » je crois » c’est je suis sur. Elle était le genre de fille fringué comme une rockeuse. Ses cheveux bruns lisse lâché dans son dos, quelques mèches venant encadrer son visage. Son visage ? Sans être un grand sentimentalisme et romantique laissez moi vous le dire : il était magnifique. Pas juste beau, elle n’arborait pas souvent un sourire radieux. Ni des yeux séducteurs, et encore moins gentils. Rien ne pourrait qualifier ce que j’ai ressentis en la voyant pour la première fois. Tout en elle imposé un respect immédiat, elle avait un charisme si puissant que la terre pouvait bien agoniser, je n’aurais pas détourner les yeux d’elle. C’était comme ça que je la voyais; imposante, magique, puissante et magnifique. J’étais tel le papillon que vient d’apercevoir le filet : en danger. J’exagère peut-être un peu. Je n’étais pas en danger à e moment là du moins, pas encore. Je l’ai rencontré sur les bancs de la fac de médecine. Oui oui, plus banal comme coup de foudre ça n’existe pas. Etait-ce un coup de foudre ? Ce n’est pas comme si ça avait beaucoup d’importance au moment ou j’écris ces lignes.

Le fait est là, elle m’attiré comme un aimant. Mais voici comment tout à débuter comment elle m’a détruit. Comment je me suis laisser embarquer dans son enfer. Comment j’ai errer et comment j’ai retrouvé le chemin de la maison. Mais je me dis au moment ou j’en parles que si, je dis bien si. Si je ne lui avais jamais adressé la parole. Si je ne mettais pas lier d’amitié avec elle. Si j’avais agis en bon citoyen modèle pas trop curieux, rien de tout cela ne ce serait passé. Nous ne serions pas devenus amis. Elle ne m’aurait jamais fait ça. Je ne le lui aurais pas donné l’occasion de ma faire souffrir. Nous ne nous saurions pas autant blessé, l’un comme l’autre.

 

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Je suis sortis aujourd’hui. Avec ma bande de pote. J’ai jamais étais loquace alors ils ont fait la conversation pour moi. Ils se sont inquiétés pour moi et m’ont demandé comment j’allais. C’est Kris qui à parut le plus se soucier de moi :

 

– Chanyeol tu nous inquiète beaucoup tu sais ? Je sais qu’avec un psy tout va bien mais si jamais tu compte faire une connerie, si jamais t’as besoin d’aide … J’sais pas comment te le dire mais ..

 

– Appel nous. Avait finit Minseok. Un bon gars lui. Une bonne tête. Un ami d’un ami avec qui j’avais immédiatement sympathisé.

 

Merci à vous mes amis. Je sais que la phrase suivante et plus que clichez mais je ne leur direz jamais de vive voix alors autant qu’il la lise. Oui il s’inquiétaient vraiment pour mon état. Pas tous en vérité. Seul le blond. Baekhyun. Byun Beaekhyun. Mon ami d’enfance. Lui seul semblait si sur de mon état parfaitement stable. Il vous apparait un peu comme un monstre, je sais. Mais ce n’en ai pas un. Il ne me parle plus. La dernière fois qu’il l’a fait je l’ai planté au téléphone alors il me fait la gueule. Façon de parler bien sur. Nos disputes sont simple : il m’ignore et c’est moi qui m’excuse à la fin, alors que je suis parfaitement innocent de temps en temps. Mais cette fois-çi, pardonne moi cher Baek, je ne m’excuserais pas tout de suite. Pas avant d’avoir écrit tout ce que je veux consigner. Alors tu devras attendre un peu avant que nous puissions nous reparler.

 

Mais voila que je vous cause de ma vie ? Oh, elle vous intéresse ? Ne mentez pas. Après tout vous, vous êtes quelqu’un de respectable. Quelqu’un qui n’a rien à se reprocher. Je vous piques au vif ? Evidemment car vous n’êtes pas celui que vous prétendez être. Un masque. Vous le portez tout les jours. Oh ce n’est pas grand chose, un sourire à votre collègue alors que vous ne rêvez que de lui voler son poste, un reproche injustifié à votre conjoint(e) alors que vous êtes en tord, une piètre excuse au SDF du coin qui vous réclame de quoi manger. Un masque qui vous dissimule. Je ne vous entends pas mais j’imagines bien que vous êtes entrain de vous défendre. Ne soyez pas dégoûter du fait que j’ai une longueur d’avance sur vous. Après tout j’étais comme vous. J’ai vécu avec un masque. Un mignon masque hein. N’allez pas vous imaginez que j’étais Batman la nuit et un simple fonctionnaire le jour. Nan moi j’arborais avec une certaine fierté, je l’avoue, le masque de l’enfant parfait. Du haut de mes 19 ans j’étais un fils honorable, un frère exemplaire, un élève en médecine brillant. Quelqu’un de respectable en soit. Comme vous. Mais j’ai changé. La chrysanthème s’est transformé en un papillon. Ma transformation s’est révélé être grâce à cette fille qui, bien que je n’éprouve plus aucunes sympathie envers elle, a bien réussis son projet : << Tu as tellement m’aimer que tu hallucineras la prochaine fois que tu te regarderas vraiment dans un miroir. >> Et elle avait raison quand je me remémore le moi d’il y’a 2 ans, j’hallucine.

 

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– T’as l’air sympas.

 

C’est la première chose qu’elle m’a dit.

 

– Toi aussi.

 

Et c’est ce que je lui ai répondus. La discussion aurait pu être close mais je me suis sentis pousser des couilles ce jour là. On était le 1er septembre, rentrée des classes, un lundi . Dernier cour en amphi de la journée, dernière heure d’ennuis mais surtout ma première discussion avec elle.

 

– On devient amis ? Je lui avait demandé ça comme quand on demande  » t’as vu l’chat aujourd’hui ?? « . Mais ça à fait son effet.

 

T’es drôle comme mec toi. dit elle en esquissant un sourire amusé. Moi c’est Kim Bora mais appel moi Sua

 

– Et moi Park Chanyeol.

 

Et c’est comme ça que mon histoire à commencer. Notre  » histoire  » c’est un bien grand mot. Mais oui j’ai aimer Sua. Elle ne m’a jamais révélé son vrai nom. Non pour elle j’étais un bon pote, un ami avec qui elle pouvait rester jusqu’à pas d’heure dans un bar. J’étais dans la  » FriendZone ». Mais je n’ai rien fait pour en sortir. Enfin si je l’a dragué ouvertement et elle m’ignoré ouvertement. Peut on dire que c’était concluant ? Non du tout. Mais c’était comme ça. Un mois à passer. Je l’avais embrassé une fois. Au ciné. Elle m’avait laisser faire. Et là elle m’avait complètement bluffer.

 

– Dis Chan ? On sort ensemble maintenant nan ? m’a t-elle chuchoté dans la pénombre de la salle.

 

J’en avais tellement le sifflet coupé que je n’ai rien pu répondre. Seulement pour quelques secondes, le temps que l’information monte au cerveau. Et là par contre je me souviens très bien. J’ai eu le plus grand sourire de toute ma vie. UN sourire que je n’oublierais jamais tellement il m’a fait mal aux joues. J’ai hurlé dans la salle toute la joie qui était en moi. Je lui ai sauté dans les bras et ai gueulé à tout les spectateurs qui en avaient fait tomber leur Pop Corn : << Kim Bora est ma petite-amie ! >>. ET je l’ai entrainer vers la sortie en courant sous les applaudissements de notre public. Ors du cinéma je l’ai embrassé et nous nous sommes précipité vers son appart. J’ai passé une nuit fantastique. Mais maintenant que j’y repenses j’aurais du découvrir le poteau rose cette nuit là. Car ma supposé petite amie ne m’a pas dit une seule fois qu’elle m’aimait. Pas une seule.

 

À partir de là je vous sens perdus. Normal, j’ai dis détesté une cette femme et je vous raconte comment nous avons fait l’amour. Drôle de bouquin. Mais nan, je la déteste bien plus que tout. Mais la haine et l’amour ne sont pas voisines pour rien n’est ce pas.

 

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En vérité j’ai passé des mois fort heureux avec Sua. Nous sommes restés 1 ans ensemble. Nous étions étudiants et jeunes. C’était elle qui m’a fait gouté à tout. Quand je dis tout j’entends les plaisirs interdits : la drogue, l’alcool et tant d’autres. La LSD, le shit, l’herbe tout y passé. Mais ce n’était pas grave. Je m’en foutais. J’étais con. C’est Baekhyun qui a tenté de me prévenir. De me le dire que tu ce que je faisais n’avait rien de l’adulte dont je me vanter être.

 

– Channie elle a une mauvaise influence sur toi. Je sais bien que tu l’aimes mais-

 

– La ferme Byun Baekhyun ! Je t’ai pas sonné.

 

J’avais étais une fois de plus infect. Il était venus me voir chez moi. Dans l’appartement miteux que je partageais avec ma copine, actuellement entrain de bosser. Il m’avait pris  rebrousse poil en m’exposant la vérité sans préambule. Mais ça je le savais bien. J’étais amoureux.

Je m’étais pris la tête entre les mains. Mes cheveux, si roux avaient perdus leur belle teinte. Ils étaient terne au mieux, gras au pire. J’étais assis par terre sur le tapis crasseux devant moi assis dans un fauteuil Baekhyun me regardait tristement. Nous avions toujours étaient amis mais ma stupidité et moi foutions le bordel dans notre relation.

 

– Channie … Je sais ce que ça fait .. T’sais quand j’ai rompus avec Taeyeon j’étais tellement malheureux que tu m’a ramassé à la petite cuillère. C’était pas glorieux… Soupira t-il avec un petit rire mélancolique.

 

Je l’ai laissé dans un profond silence pendant une minute avant d’ouvrir la bouche. je vais ce que je voulais lui dire mais c’était beaucoup trop dur. Les sons ne franchissaient pas mes lèvres.

 

 

– Je le sais … Je suis pas quand même à cotés de la plaque. Quand elle rentre en plein milieu de la nuit en sentant le parfum d’en autre homme. Le fait que je ne la touches plus depuis un mois. Ses accès de colères injustifiés. Je sais bien qu’elle me trompe. J’avais laisser les émotions s’emparer de moi. J’avais pleuré comme un maternel dans les bras de Baekhyun. Sua était une femme cruelle. Elle m’avait fait tombé pour elle, elle l’avait vendu du rêve. Un rêve à ses cotés.

 

Ce soir là j’ai fait mes valises aidé de Baekhyun. La plaisanterie avait assez duré. Je ne pouvais pas rester avec une femme pareille. Dans mon état actuel je ne voulais pas rentré chez mes parents. J’ai demandé à squatter chez Baekhyun en attendant. J’étais muni de ma valise quand elle est rentrée. Cette fois-çi elle ne sentait que la clope. Elle était habillé sobrement, un chemisier et un veston. En même temps elle était secrétaire. Elle ne pouvait pas se fringué n’importe comment.

Quand elle a vu les valises .. Je ne me sens pas capable de vous décrire son regard même encore aujourd’hui quand j’y repense … Mon coeur se serre douloureusement. Je l’avais aimé sincèrement. Tellement que son regards … Ce regards à briser quelque chose en moi. Il n’était pas remplis de mépris, ni de haine, et encore moins de satisfaction. Il s’était décomposé à la vue de mes bagages. Ses yeux ne reflétaient plus que le plus grande des tristesse. Si ce regard m’a brisé, imaginé à quel point ma décision à pu la faire souffrir. Je le savais au plus profond de moi que Sua avait besoin de moi même si elle allait voir ailleurs. Mais s’en était trop. S’en était finis de nous deux. Je n’ai pas pleuré une fois chez Baekhyun. Je n’ai pas pleuré, je me suis assis sur son lit et j’y ai repensé. Et quel que soit le sens dans lequel je prenais le problème la même solution s’imposait à moi. J’avais fait le choix le plus raisonnable mais aussi le plus dévastateur.

 

 

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La deuxième partie de mon histoire commence 6 mois après ma rupture avec Sua. À l’époque j’étais un gars pas très bavard et assez renfermé sur moi même. Une sorte d’huitres humaine. J’avais été trainé par Kris dans une galerie d’art. Je n’aimais pas l’art. Du tout. Mais j’étais un bon pote. Enfin suffisamment sympas pour encourager mon ami. Kris s’était lancé dans un carrière de peintre alors que ses parents voyaient en lui un beau comptable. Au début il avait galère comme un forcené pour se nourrir, trouver un appart et des jobs. Mais ses efforts avaient finis par percer à l’avait amené dans cette galerie où il exposé ses toiles. Je n’aimais pas l’art mais j’aimais celui de Kris. Il ne se revendiquait pas Picasso ou Van Gogh. Il était lui au plus profond de ses peintures. Il peignait des choses gaies, des choses tristes, ses sentiments. Tout en lui y passer. Toute son âme.

C’est à partir de là que j’ai fait une rieur monstrueuse. Donner une seconde chance. Quel connerie quand j’y pense. Et non ce n’est pas Bora que j’ai retrouvé là. Non, c’était son amie. Une rousse. Minji. Enfin rousse, plus rouge et rose que rousse. Mais bref. C’était une fille sympas que j’avais déjà côtoyer du temps où je sortais avec Sua. Une littéraire mordue des polars. Elle avait une grosse paire de lunette vissé sur le nez, mais ça lui donné un certain style. C’était son masque à elle. Oui vous vous souvenez, l’histoire des masques. Mais cette Minji n’en portait que très peu des masques contrairement à Sua. Je ne le savais pas …Pas encore mais en réalité j’étais celui qui ne connaissait pas Sua. Je mettais octroyer le titre de petit ami mais j’étais tout sauf attentif envers elle. Nous avons formé un bien piètre couple.

Quand elle m’a aperçu la rousse n’a pas parut surprise. J’avais les mains engoncés dans les poches de mon manteau. Elle avait les siennes sur un livre qu’elle tenait fermement contre sa poitrine. J’avais toujours bien aimé Minji. Elle fille droite. Fidèle. C’était pas Sua.

 

– Hey.

 

– Hey.

 

Nous ne nous étions pas détournés. Les yeux ancrés l’un dans l’autre. Je n’étais pas mal à l’aise. Simplement soulagé de voir que malgré tout cette histoire datant de six mois je n’avais pas passé complètement inaperçu dans la vie de son amie, au moins pas assez pour que Minji m’oublie.

 

– J’ai appris que tu allais mieux. dit elle sobrement.

 

– Oui .. depuis la dernière fois. soupirai-je.

 

Elle tourna la tête vers la fenêtre et soupira. Sans se retourner vers moi elle me lança la première bombe à retardement.

 

– Tu sais … Sua va mieux aussi.

 

– …

 

Je ne savais pas quoi répondre alors autant que je la ferme. Et puis de toute manière elle n’attendait pas de réponse.

 

– C’était une mauvaise passe dans sa vie. Je suis navrée qu’elle t’es entrainé là dedans .. Mais sans te vexer je pense que vous avez sacrément déconner tout les deux.

 

Ce n’était pas un scoop ça. Je le savais. Qu’est ce qu’elle cherchait à faire en remuant le couteau dans la plaie ?

 

– Sua … Elle… elle avait du mal à articuler. Ses lèvres trembler comme si ce qu’elle s’apprêtait à dire aller la briser. Elle a perdue sa soeur … a t-elle soufflé en fermant les paupières, je supposes qu’elle était encore affecté par cette histoire.

 

– Je ne savais pas.. Je suis désolé pour elle et sa famille, ça a du être terrible. J’étais sincère. Mais la sincérité n’atteint que seul ce qui veulent bien la voir.

 

– Tu ne savais rien en même temps. Tu sais Chanyeol, si tu as bien un défaut ce celui là. Tu es aveugle quand il ne s’agit pas de toi.

 

Il n’y avait aucun reproche dans sa voix simplement un sentiment de regret qui me serra le coeur tant il était puissant. Elle s’était tourné vers moi et m’avait fixé dans le blanc des yeux. Ces propos étaient sérieux. Trop sérieux.

 

– Hey Chanyeol puisque t’as merdé autant qu’elle .. Fais moi une faveur aide la cette fois.

 

– On dirait que je vais jouer ma vie si je la revoit.

 

J’avais dis ça sur le ton de la plaisanterie. Mais j’avais oublié que l’humours aussi marché comme la sincérité : seul les réceptifs la recevaient telle qu’elle.

 

– Pas la tienne. La sienne.

 

Cette dernière phrase ma glaça le sang.

 

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Je ne sais pas pourquoi j’étais devant cette porte. Parce que Baek n’y avait pas vu le mal ? Parce que Minji me l’avait demandé ? Parce que, au fond j’étais un type bien ? Faux. Parce que quelque chose n’était jamais mort il y a six mois. Quelque chose qui m’a fait mener instinctivement vers ce quartier, vers cette rue, devant cet immeuble, devant cette porte. Une porte en bois, rouge et vieille. La peinture était plus écaillé que la dernière fois. Le paillasson avait disparus. En même temps il était tellement laid, ce n’était pas une grande perte. La sonnette elle n’ont plus n’avait pas changer mais si avant j’aurais appuyer sans problème dessus, aujourd’hui … C’est bête à avouer mais j’avais l’estomac tordus. J’avais terriblement la trouille de la voir, de lui parle, de revoir ce sourire, de retomber amoureux en soit.

Des sueurs froides coulés le longs de ma colonne vertébrale. Si mes traitresse de jambes n’étaient pas paralysés j’aurais dévaler l’escalier aussi vite que je l’avais monté. J’avais encore les mains dans mes poches. Un tic je supposes. Je pris la plus grande goulée d’air que je pu aspirer et j’appuyai sur la sonnette. Elle retentit. Un. Deux. Trois. Quatre. Cinq. Six. Sept-

 

Elle était là.

 

– Chanyeol ? Elle l’avait soufflé du bout des lèvres. Ses yeux étaient écarquillés à en sortir de leur orbite. Elle tenait la poignet de la porte fermement comme pour s’y agripper. Ses lèvres étaient entrouvertes à la recherche de quelque chose à me dire.

Mais c’est moi qui lui facilita la tâche.

 

– T’as l’air d’allé mieux.

 

Sur ce point là Minji n’avait pas mentit. Elle n’était plus fringué comme une dealeuse, ni comme une rockeuse. Un chemisier blanc à rayures fines bleu ciel. Un jean gris clair cintré à la taille. Les cheveux attachés en queue de cheval. Quelques mèches fuyantes sur le front. En soit le look d’une jeune femme parfaitement normale. Mise à part son changement vestimentaire elle n’avait plus de cernes. Plus de piqûres au bras. Plus de regards vitreux. Plus d’haleine d’alcoolique. Disparus. Cela me soulagea.

Elle était toujours planté devant la porte ne comprenant pas la raison de ma venue. Evidemment c’est pas tout les quatre matins qu’on voit surgir son ex chez vous. J’arrivais sans la préparé psychologiquement. J’étais presque étonné qu’elle ne me claque pas la porte au nez.

Oui tout ça n’est pas cohérent. Je dis la détester. Ensuite l’aimer. Et puis je sors la comprendre. Mais je ne crois pas être très cohérent comme mec. Après tout seul les idiots ne changent jamais d’avis.

 

– Désolé de débarqué à l’improviste. Je sais .. Je sais que tu m’en veux probablement .. Mais ça nous ferais peut être du bien d’en parler. Je veux dire de .. euh ..

 

Je bafouillais comme un collégien. J’avais l’air con. Vraiment con. Mais ça l’a fit rire. Elle éclata de rire. Si seulement je pouvais vous transmettre toutes mes émotions à ce moment là. J’étais en extase face à ce son que je pensais avoir oublié. Au final je ne pouvais pas me cacher derrière mon masque. J’étais toujours amoureux de Sua. Amoureux comme un fou de Kim Bora et je voulais tout oublié tout lui pardonné.

Ce fut cette impulsivité à retirer mon bouclier, cette sincérité et honnêteté qui me trahir et m’infligèrent la plus grande des douleur.

 

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– Bien sur que si !

 

– Je te crois pas !

 

– Kim Bora je te le jures je dis la vérité : il m’a vraiment demandé si j’étais gay. Mon prof ! t’imagines le malaise quand je lui rends mes copies maintenant ?

 

Des conneries comme ça j’en avais à la pelle. Depuis que nous avions renoué nous ne nous étions jamais autant sentis proche. Bien sur nous avions été ensemble presque 1 ans mais je crois que nous étions trop impulsif face à nos sentiments. Trop jeune et dangereux. Je parles comme si nous avions gagné en expérience mais seuls quelques mois s’étaient écoulés depuis notre séparation. Avais-je eu le temps d’évoluer ? Je crois bien que oui. Suffisamment ? Non, du tout même. Mais je me sentais plus confiant auprès d’elle. Je n’étais plus un faible gamin face à la déesse tout puissante. J’avais plus d’assurance. Mais toujours pas d’yeux apparement.

 

Quand j’y repenses tant d’éléments auraient du me mettre la puce à l’oreille. La décos de son appart, notre ancien nid d’amour, inexistante. Les faible taux de mobilier. Les tics comme se remettre un mèche de cheveux derrière l’oreille alors que cette dernière y est déjà, trituré son annulaire, se torturer la lèvre…

J’aurais du le voir. J’aurais du comprendre. Comprendre à quel point à n’aller pas bien. J’aurais du saisir son mal-être. J’aurais du interpréter ses signaux d’une manière ou d’une autre.

 

Si je l’avais fait est ce que ça aurait changé quelques chose ?

Oui j’en suis persuadé aujourd’hui. Et c’est pour ça que je l’a hais. Parce qu’elle a choisis de nous faire du mal. Parce qu’elle ne m’a pas appelé. Parce qu’elle ne m’a jamais dit clairement qu’elle voulait se suicider.

Parce que oui, Kim Bora est désormais décédée.

 

II. Kim Bora

 

<< Cher Chanyeol,

Si tu lis ma lettre et que tu pleures tant mieux. Si t’en veux comme il se doit tant mieux. J’espères que tu souffres comme tu le mérites. Que tu pleures comme il faut. J’espères que tu vas très mal. Tu ne sais pas à quel point c’est pourrait me rendre heureuse de te voir chialer comme un gosse. L’extase tu connais ? Si tu savais comme je t’en ai voulus de m’avoir  jeté comme ça. DE m’avoir balancé à gueule que j’étais une droguée saloparde et pute. Le pire tu sais quoi ? Ce que ça te ne l’as jamais dit mes je l’ai vu dans tes yeux. Et dans celui de ton toutou, là Byun Baekhyun. Je l’ai à la manière dont il me regardait. Il me détestait. J’étais celle qui t’avais volé à lui. Tu ne t’en es jamais rendus compte n’est ce pas ? À quel point il t’aimait à quel point il te désirait. C’est quelques chose d’inconcevable. Après tout vous étiez meilleurs amis. Ironie du sort moi aussi j’avais une meilleure amie. Une amie, une amante que j’ai bien plus aimé que toi. Quelqu’un que rien ni personne ne pourra remplacer. Lee Si Yeon elle s’appelait comme ça. Elle était belle, les yeux vert-marron en croissant de lune, le sourire radieux et ses cheveux; noir. Noir ébène. On se demande bien comment j’ai finis avec toi.

J’ai aimé Si Yeon. J’étais amoureuse d’elle. Je m’en suis rendus compte à la fin du collège. Une fois au lycée j’ai fais tout ce qu’il fallait pour qu’elle me remarque. Nous sommes devenus amis. Je m’en contentais. J’étais si pure et gentille à l’époque. La seule présence de l’être aimé me suffisais. Je ne regardais qu’elle. Je ne voulais qu’elle. J’étais sure de voir en elle mon âme-soeur. J’étais sa confidente. Elle me racontais tout et moi j’étais heureuse. Mais Si Yeon ne m’aimait pas moi. Non elle aimait une autre personne. Un garçon. Jung Daehyun. Un gars sympas. Blond. Beau parleur. Belle gueule. La triplette de B. Je n’y aurait vu aucun mal si je n’avais pas autant aimé Si Yeon. Alors, au début, j’au pris sur moi. J’ai ravalé mes sentiments. J’ai fais semblant de ne rien éprouver pour elle, mais on ne fait pas disparaitre quelque chose d’aussi fort si facilement. Plus le temps passé plus j’ai souffert en silence. Mais j’ai tout gardé pour moi. Jusqu’à la fin du lycée je n’ai rien dis. Quand ils se sont mis en couple je n’ai rien dis. Quand ils ont décidés d’habiter ensemble j’ai ravalé cette fois ma langue dans ma bouche avant de dire une bêtise.

Mais tout ce surplus d’amours a éclaté. J’ai finis par tout lui avouer. Elle ne m’a pas lancé de regard craintif. Elle m’a écouté jusqu’au bout. À la fin de ma tirade elle n’a rien dit. Elle m’a prise dans ses bras en me murmurant des excuses. En répétant à quel point elle était désolé de ne pas pouvoir me répondre : << Moi aussi je t’aime >>.  C’était un ange. Un ange gardien venu me sauver de ma vie. Tu ne l’as jamais su mais j’étais l’ainé avec une soeur beaucoup plus jeune. Une soeur malade qui est d’ailleurs morte l’an dernier. C’est pour ça que j’ai sombré dans les drogues.

Ne te leurres pas. Je t’y ai entrainé avec un malin plaisir. Je te déteste. Ne me demandes pas pourquoi.

Certaine question n’obtienne jamais de réponse.

Je quittes en laissant une marque derrière moi, celle de la souffrance sur toi. Hais moi. Déteste moi. Mais ne m’oublie pas. 

Tu vas trouver ça bizarre mais on ne mesure pas ces actes par amours.

 

Kim Bora >>

 

 

III. Byun Baekhyun

 

Quand j’ai vus Kim Bora pour la première je savais qu’elle ferait du mal à Chanyeol. Mais à ce point je ne pouvais pas l’imaginer. Je n’aurais jamais imaginé être contacter par la police en pleine nuit pour aller le chercher. Il était trois heures du matin mais je suis sortis des couvertures plus vite qu’un flèche. Dehors il faisait trop froid. Quand je l’ai vu .. Il étais assis sur un banc en bois. Je me suis précipité vers lui. Il était gelé. La tête entre ses mains. Je ne l’avais vu qu’une seule fois comme-ça. Une seule fois. C’était il y’a 1 près de 8 mois maintenant. Quand je l’avais tiré de son enfer. L’enfer que lui avait fait vivre Cette femme. Cette Kim Bora. Il l’aimé et j’ai respecté son choix. Je ne l’ai pas blâmé pour sa connerie. Mais quand je l’ai vu en soir, puis deux puis trois, sortir de bars insalubres en compagnie de types et de nanas louches, là je ne suis pas rester les bras ballants.

J’ai toujours tout fait pour Chanyeol. Après tout cet idiot était capable de se foutre dans des situations pas possible. Il lavait fait en primaire en se mettant à dos toute la classe sous prétexte qu’il embêtait un autre gamine. Petit, avec des grosses lunettes : un pingouin quoi. Mais Park Chanyeol l’avait défendus. Il avait recommencé au collège en refusant toutes les avances des filles qui avaient finis par le prendre pour un gay. Et il avait continué à l’âges adulte en s’entichant de cette femme.

Chaque moi c’était moi qui avais accouru pour le sortir de là. À chaque fois j’étais venus. Et aujourd’hui encore c’est moi qui vais le sauver.

 

– Chan’, qu’est ce qui se passe ?

 

Pas de réponse. Il avait resserré sa poigne sur ses cheveux qu’il torturait en les serrant à outrance.

 

– Chan’ ? Channie ? Yoda ?

 

Toujours pas de réponse. Je mettais résolus à m’agenouiller face à lui. Nos visages étaient à la même hauteur mis à part le fait qu’il garde le sien prisonnier de ses paumes, j’aurais pu le regarder dans le blanc des yeux. J’ai délié ses longs doigts de ses cheveux. En les caressant j’ai remarqué que ses mains étaient plus rugueuses que d’habitude. Je l’ai forcé à lever le visage vers moi. Il avait les yeux rougis par le pleurs. Ses lèvres étaient tremblantes, son souffles glaciale. Je ne savais pas si il avait passé du temps dehors mais le Chanyeol que je connaissais été une bouillotte constante. La situation devait être vraiment grave pour qu’il soit aussi froid. Je l’ai interrogé du regards en lui faisant un sourire d’encouragement.

 

– Baek …

 

Sa voix était rauque et cassé. Je l’encourageai en pressant ses mains dans les miennes.

 

– C’est Sua … Elle s’est suicidé .. Articula t-il avec difficulté.

 

Je n’ai rien pu lui dire. Je l’ai pris dans mes bras comme on prends un enfant et qu’on le laisse pleurer toute sa tristesse. Ce nuit là Chanyeol a passé des heures et des heures à pleurer.

 

 

 

 

IV. Park Chanyeol

 

 

L’enterrement s’est déroulé un lundi. Ironie du sorts n’est ce pas ? Le curé a dit de jolies paroles. Sa mère que je n’avais jamais rencontré avant était là. Elle ressemblait terriblement à sa fille. Brune et petite, sans parler du visage. On aurait jurer voir un copier-coller. J’imaginer que du temps ou la soeur de Sua était en vie elle devait aussi beaucoup leur ressemblait. Cela m’aurait plus de les rencontrer toutes les trois. Je plaignais cette pauvre mère. Le second enterrement d’un de ses enfants. Ca devait être terrible à vivre. Sa vie avait du s’effondrer quand on l’avait prévenus du suicide de sa fille ainée.

Minji aussi est venue. Sa touffe rouge avait était sobrement tressé. Elle portait une robe noir et des lunettes de soleil alors qu’il y avait pas un rayon de lumière trop vive. Sans soute l’un de ses masques pour cacher ses larmes. Elle était venus accompagné d’une autre jeune femme châtain claire au pointe rose. Quand elle me vit elle s’avança vers moi et me prit dans ses bras. Je répondis à son étreinte. Après tout nous étions tous en deuil je n’allais pas lui balancer à la figure toutes mes pensées.

 

Car oui je réfléchissais à milles à l’heure. La lettre de ma défunte ex toujours dans la poche. Cette missive chargé de haine et de mépris m’avait transpercé le coeur. Mais en même temps je m’interroger et surtout douter des propos de Sua. La fin de sa lettre sonnait fausse. Non pas que je suis sur de toujours lui avoir inspiré de l’amours mais le fait qu’elle me déteste me semblait trop gros. Trop exagéré. Le ton qu’elle avait employer, le sens des mots … Tout me pousse à croire qu’elle mentait sur ses raisons. Les raisons de son suicide restaient floues dans mon esprit. Mais j’étais bin certain d’une chose. Sua était morte. Empoisonné aux médocs m’a t-on dit. Une fin bien triste quand on y pense. Le soir où elle avait décidé de mettre fin à ses jours j’étais présent quelques heures plus tôt. Nous discutions gaiement de tout et rien. J’avais réussie à lui faire à manger à nous dévorions des boulettes à la sauce piquante devant un film. Interstellar. Un classique. Elle avait l’air heureuse et pleine de vie. Je l’avais quitté avec la terrible envie de l’embrasser. Finalement c’était elle qui l’avait fait. Ce geste m’avait manqué. Ses lèvres étaient chaudes et piquante, notamment à cause de la sauce. J’avais mouvé mes lèvres sur les siennes. Elle m’avait manqué. Terriblement manqué et après seulement deux mois de nos retrouvailles je ne pouvais plus attendre. Il m,’avait fallut un signe me prouvant que la flamme n’était pas éteinte. Me prouvant que je pouvais toujours l’aimé librement.

 

Du vent. Tout ça n’avait était que du vent. Quelques minutes plus tard je l’ai quitté tout sourire en lui promettant de l’appeler le lendemain pour aller faire du bowling. Elle m’avait répondu pas la positive. Mensonge.

Elle avait fermé la porte, attrapé une boîtes à pharmacie. Elle avait foutus plusieurs et surtout beaucoup de différents comprimés dans sa bouche et les avait avalé. D’après les médecins elle serait morte sans souffrir. Je ne sais pas si c’est une bonne nouvelle.

 

Je suis fatigué de pleuré et d’être triste pour quelqu’un qui ne semblait pas m’aimer. Perdre son temps est une chose bien absurde, surtout en amour. Le cynisme et moi, je vous l’avez dit.

 

– Hum ? Park Chanyeol ?

 

Je grognes. C’était qui c’te fois çi ? La vieille du coin me présentant ses condoléances ? Ma mère ?

 

– Bonjour. Hum je suis Lee Si Yeon.

 

Manqué plus qu’elle. Ma vie était un ascenseur émotionnel de joie et de déception.

 

– J’ai appris que tu avais été proche de Bora .. 

 

Proche c’est le mot.

 

– En tout cas je suis désolé pour toi. 

 

Je ne lui avais toujours pas répondue mais j’ai crus utile de dire :

 

– Je l’aimé et elle me détestait. 

 

Je ne m’attendais pas à autant d’effet. Elle a écarquillé les yeux en grand comme si je lui avais sortis la pire des conneries.

 

– Que- C’est pas possible ..

 

Qu’est ce qu’elle était con celle là. Si ça l’était puisque que le te le dis.

 

– Mais Bora … Elle t’aimait plus que tout. 

 

Elle en pleurait presque. On se demande ce que Sua a bien pu lui trouver.

 

– Apparement nan. 

 

– Mais elle s’est suicidé par amour. 

 

– C’est quoi ces conneries ? 

 

Je lui avais répondus sèchement. Elle me fatigué avec sa psycho à de balle.

 

– Je ne te mens pas.. Elle m’a laissé une lettre où elle me disait à quel point elle était heureuse. À quel point- À quel point elle était heureuse de t’avoir .. 

 

– Le concept du mensonge ça te parles ? Je le lui avait presque craché à la figure.

 

Sua s’était suicidé point barre. Pleuré où en faire des caisses ne servaient à rien. Si l’on pouvait faire quelque chose s’était respecter sa dernière volonté. Alors moi pour lui rendre hommage j’ai décidé de la haïr. De la détester à chaque moment de mon existence pour ne pas l’oublier. C’est de la torture mais que voulez vous ? On ne mesure plus ses actes par amours.

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