Breathe : 2. Quand une star se salie les mains

<< – Je ne suis tombée amoureuse qu’une fois.

– Et c’était qui ? 

– Justement … Je me le demandes toujours. >>

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Avril 2009,

Appartement, Quartier d’Hongdae

Yong Sun ne se trouvais pas hideuse. Certes elle aurait préférée une autre apparence comme tout les jeunes de son âge mais son physique lui était on ne peut plus supportable. La seule chose qui l’avait toujours rebuté c’était ses cheveux. Noir. Noir corbeaux. Noir suis. Elle détestait cette couleur. Elle avait bataillé pendant des mois et des mois pour enfin avoir l’accords de sa mère pour se teindre les cheveux. Initialement elle les voulait simplement bruns mais peut être que son dégoût prononcé envers cette satanique couleur l’avait incité à prendre à l’antipode de cette dernière. C’est comme ça qu’elle était ressortis du coiffeur les cheveux blond platine. Un choix capillaire qui avait fait explosé en sanglot sa pauvre mère.

Sa soeur s’était contenté de secouer la tête. Elles ne s’étaient jamais comprises et ce n’était pas demain la veille que ça viendrait.

Yong Hee et elle étaient comme des jumelles outre leur 2 ans d’écarts. Toute sa vie Yong Sun avait entendue que les jumeaux étaient connectés par un lien invisible. Ce ne fut jamais le cas de sa soeur et d’elle. Elles étaient trop similaire pour s’entendre.

La blonde avait toujours pensait que c’était cela qui les empêchaient de se supporter. Mais inutile de se voiler la face plus longtemps. L’une des deux détestait l’autre. Et elle savait très bien qui.

– T’as pas tes partiels ?

Yongsun tirée de sa rêverie se releva pour dévisager sa soeur, lui destinant un regard particulièrement railleur.

– Et les tiens ?

– Tu ne réponds pas à ma question Yong.

Ne se donnant pas cette peine la blonde se rallongea mettant fin à leur conversation. Enfin, si on pouvait appeler ça une discussion. L’ainée des deux savait pourtant que chaques tentatives de sa par n’obtiendraient jamais de suite. Même le jour et la nuit avaient une relation plus conciliante que la leur.

– On ira manger toutes ensemble si tu les réussis tu te souviens ? demanda t-elle d’un un pâle sourire.

La jeune femme allait finir par devenir chèvre avec leurs discordes quotidiennes. Que ce soit pour un programme télé ou même le menu de la semaine; pas moyen qu’elles tombent d’accord. Et même si Yonghee faisait en sorte d’arrondir les angles, sa soeur restait infecte avec elle.

D’après leur mère c’était un trait de caractère héréditaire. Bizarrement ça ne venait pas de son cotés.

Ne sentant aucunes réponses venir la jeune femme quitta l’encadrement de la porte mais fut stopper net par ces quelques mots assassins :

– Dans ce cas-là je préfères encore les rater.

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Il était midi, l’heure du déjeuner et de la pause. Le moment favoris de Soo Jung. Mais cette fois-çi elle devrait le passer enfermer dans sa salle de classe. Elle aurait préférée se tirer une balle dans le pied plutôt que de subir encore les conversations insipides de son entourage. Sa tête bourdonnait encore et encore. Comme si une nuée d’abeilles avaient pris leur aise dans ses oreilles. Elle ne supportait pas cette sensation. Elle claqua sa langue sur son palet faisant sursauter ses plus proches voisins qui l’épier par dessus leur manuels. Car oui, elle n’était pas aveugle ni sourde, et encore moins sur les rumeurs à son sujet. Des inconnus au sein de son lycée se permettait sans aucunes preuves de la traiter de pute ou de salope selon les jours.

Ce n’était pas un scoop. Il y avait ce genre de victime dans chaque académie de Corée et même, soupçonnait-elle, du monde. On se demandait ce que pouvait bien faire le rectorat, se torcher le cul avec la vie des étudiants peut être ?

Mais Soo Jung avait finit par s’y faire. Elle n’était plus à une insulte prés. Et, de plus, ses camarades ne se trompait pas trop sur son compte. Elle ne cachait pas sa libido et ses aventures. Plusieurs fois, des élèves dans sa classe l’avait croiser en plein préliminaire dans une rue de Hongdae. La jeune fille se considérait libre de ses actes et avait bien le droit de se faire ploter dans la rue si l’envie lui prenait. Les rumeurs courraient depuis trop longtemps pour qu’elle est eu envie de les arrêter. Et elle avait finit par en venir à la conclusion que plus il pouvait y en avoir, mieux c’était. Après tout elle était sans aucuns doutes possibles l’élève la plus célèbre de son lycée.

– Tu comptes encore manger seule ?

Soo Jung ouvrit les yeux en grognant pour dévisager l’imbécile qui osait la déranger. Un jeune homme, les cheveux blond-gris, un sourire innocent à s’en crever la rétine et une boite à la main. Soo Jung comprit instinctivement les projets du blondinet. Si sa condition physique, d’ordinaire particulièrement utile lui avait permis de fuir plus vite que l’éclair elle l’aurait fait. Malheureusement sa migraine ne l’aida pas à éviter la main de son  » agresseur  » qui la ramena gentiment à sa table.

– Tu comptais partir où exactement ? l’interrogea t-il d’un sourire qu’elle qualifia de sadique dans son fort intérieur.

– Vires ta saloperie de main de mon bras Taemin ! exigea la brune d’un air assassin.

Elle l’avait crié un peu trop fort, ou plutôt pile au bon volume pour en faire profiter toute la classe. La jeune fille savait pertinemment que Taemin avait en horreur être le centre d’attention. Malheureusement il avait décidé de façon unilatéral d’être l’ami de la jeune fille. C’était sans compter son effroyable caractère de diva exigeante et pourrie gâtée. Soo jung dont le surnom très original de Princesse Glaçons avait fait le tour de l’établissement s’était renommer en Krystal. Un nom beaucoup plus cool et qui évoquait bien le sentiment qu’on voulait qu’elle ressente vis à vis d’elle; l’inaccessibilité.

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La brune se faufila sans s’arrêter à travers un cheminement de couloirs qui lui rendirent la tâche de semer le blond beaucoup plus aisée. Sur son passage elle bouscula plusieurs étudiants qui la dévisagèrent avec mépris. Elle ne s’excusa pas et continua son chemin sans se préoccuper le moins du monde de la  pauvre déléguée dont elle avait envoyer voler la pile de feuilles.

– Ca va aller ? s’enquit Taemin en se baissant pour l’aider.

La jeune femme crut voir flous à travers ses lentilles. Etait-ce THE Taemin qui se trouvait devant elle, entrain de l’aider à rassembler un fouillis de paperasse. Elle en serait morte sur le coup si la star du lycée ne s’était pas barrer une seconde après avoir réparer l’erreur de son amie. On pourrait croire en lisant ça que Jung Wheein était une minette en chaleur face au beau blond cendré mais loin de là. Elle était simplement en état de choc. L’idole de toute l’école, sexe et classes confondus venait juste de l’aider. Ce gosse de riche à la belle gueule n’était pas censé savoir ce que l’aide pouvait représenter. La brunette en était persuadée et refusait de croire qu’un gars de son statut puisses être autre chose qu’un ramassis de clichés. Elle rumina ses stéréotypes encore un moment avant de se ressaisir devant la salle des professeurs. Elle déposa sa pile de dossiers sur le bureau de leur CPE avant de se tirer vite fait bien fait. Bien sur ce n’était pas une attitude très délégué mais le brune n’avait pas demandé à l’être. C’était un coup foireux de la part de sa classe. Un paris stupide que Wheein maudissait à l’heure d’aujourd’hui.

– Ah Wheein je peux te demander un service ? l’appela une voix dans son dos.

 Et merde ! pensa t-elle en se retournant. C’était l’autre délégué; Kim Taehyung. Un gamin avec un sourire débile. Un être aussi insupportable que le bruit de la craie sur le tableau. Ce dernier non conscient de profond sentiment de rejet qu’il inspirait à la brunette lui sourit de toutes ses dents. Wheein sentit un frissons d’horreur lui parcourir la colonne vertébrale.

– Tu crois que tu pourrais donner ces feuilles à Lee Minhyuk ? Ce sont les cours qu’il a manqué avec le justificatif d’absence, dit il penchant la tête sur le côtés.

La jeune femme le considéra pendant un instant. Devait elle vomir lui vomir dessus ou simplement à ses pieds ? Ce geste était-il censé la faire accepter sa requête ? S’il avait tenté de se donner un air irrésistible c’était raté.

– Donnes lui toi même.

Le tons employé était sans appels. La jeune fille ne comptait pas faire le boulot de son acolytes à sa place.

– Ah merci c’est gentil ! s’exclama t-il en lui mettant son boulot en question dans les bras. Je dois aller voir la prof de musique, lui dit-il en guise d’excuse avant de s’éclipser.

La brunette le regarda s’éloigner sidérée. Encore heureux pour lui qu’il ne soit pas en face d’elle, actuellement la brunette ne promettait pas de n’égorger aucuns bébés chats.

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Wheein tentait de se contrôler mais ce n’était pas une tâche facile. Elle était assise à une table du self et taper à une intervalle d’une demi seconde son doigt sur la table. Les sourcils froncés et l’autre main serré à faire de ses phalange une bouillis. La veine qui palpitait allègrement sur sa tempe menaçait à tout moment d’exploser. Il était urgent qu’elle se mette au yoga. Mais tous les éléments était contre elle et sa relaxation. Il ne fallait un rien pour rentrer dans une colère noire alors se rendre compte que la salle de musique était sur le chemin du self l’avait sacrément mise en rogne. Ce qui prouvait encore une fois que Kim Taehyung était un pur idiot. Mais ce n’était pas entièrement pour ça qu’elle était au bords de l’implosion.

Une chose qu’il fallait savoir la concernant ce que la politesse rentrait en compte dans son type idéal. Autant dire qu’elle était plus que sensible concernant le savoir vivre.Et si ce n’était que l’espèce de petit cons qui lui avait rabattus la porte sur le pied elle aurait pu faire abstraction. Mais alors qu’elle prenait de son temps de pause pour apportait de fichues feuilles à un presque inconnus, elle s’attendait au moins à un merci même inaudible. Seulement lorsqu’elle se planta devant le dénommé Minhyuk, un garçon certes beau elle crut qu’elle allait tester la pyromanie sur ce dernier.

– Ce sont les cours que tu as raté, dit elle en lui tendant la liasse de feuille.

La brunette était au bords de la tendinite lorsqu’enfin le jeune homme leva son regards vers elle et lança nonchalamment :

– Pas besoin.

Verte de rage la brunette aurait voulue lui balancer ses quatre vérités mais s’abstint. Ellet lui balança prestement les feuilles à la figures sans se soucier de leur atterrissage en plein dans son plat.

– Oh désolé, dit elle avec un sourire faussement désolé.

Elle se serait attendus à ce qu’il la regarde avec un air du style : << Elle a fumée la moquette ou quoi ? >> mais il se contenta de se saisir des feuilles par le pouce et l’index. Wheein devait l’admettre elle était assez fière de son coup; envoyer des papiers-en partie administratif en plein dans la sauce tomate de la ratatouille c’était l’un de ses talents cachés.

Néanmoins son vis à vis ne sembla pas se soucier beaucoup de la sauce tomate qui dégoulinait de ses cours et les feuilleta sous le regards interloqué de la brune. Wheein le regarda faire sans trop comprendre. Elle aurait voulus le laisser là et partir manger à son tour mais une apparition soudaine l’en empêcha.

– Heyyyy !

Rien qu’à l’entente de ce timbre de voix une veine de sa tempe se mit à palpiter. L’énergumène qui venait de débarquer dans le self n’était ni plus ni moins Taehyung. La jeune fille le dévisagea avec mépris. Ce gosse qui lui avait refilé son job osait se pointer comme une fleur ? Il allait de voir de quel bois elle se chauffait.

Se retournant vers le bruns Wheein cibla sa canette de coca. L’empoignant d’une main sous le regards estomaqué du jeune homme, qui aurait bien voulut répliquer qu’elle lui appartenait. Mais l’air furieux de la brunette le fit tourner sept fois sa langue dans sa bouche avant de se rassoir docile. Parée à l’attaque le jeune fille s’avança vers sa cible avec assurance. Elle savait qu’il était inutile d’essayer de passer inaperçus, et d’ailleurs comment aurait elle pu faire au sein d’un self plein à craquer d’étudiants. De plus, et malgré les apparences, l’alien qu’était Kim Taehyung s’était fait des amis. Et pas n’importe lesquels.

Une bande incluant : Byun Baekhyun une diva ambulante, Ryu Sujeong la fille la plus mignonne 3 kilomètres à la ronde, Jeon Jungkook la coqueluche de première année et Kim Namjoon un troisième année que les rumeurs décrivaient comme bagarreur et mauvais genre.

Mais Wheein n’en eut rien à faire lorsqu’elle vida sa canette sur la soyeuse chevelure de son homologue masculin. Et elle quitta la cantine avec classe, sentant tout les regards sur elle. Elle n’avait pas bien entendus mais parmi les multiples réactions de la foule elle crut entendre Lee Minhyuk rire légèrement.

3 décembre 2018

Hôpital de Séoul

Chorong, les mains dans les poches de sa grosse doudoune noire attendait patiemment sur le parking. Son regards sondait les alentours à chaque mouvement d’un passant. Il avait neigé toute la semaine et elle mentirait en disant qu’elle ne se cailler pas les miches. Temps de chien pensa t-elle. Tout le monde aimait la neige blanche et immaculée mais la terre entière était rebutée par celle grisâtre et boueuse, celle qui actuellement se trouvait sur les trottoirs de la ville.

Un vent glacial lui souffla sur les jambes au même moment ou les portes d’entrées de l’hôpital s’ouvraient. Timing parfait souffla la rouquine du bout des lèvres.

– Chorong ! glapit Yongsun en se précipitant vers elle.

La rousse crut qu’elle allait faire une attaque en la voyant courir en robe, le manteau grand ouvert.

– Mais t’es tombée sur la tête ?! s’insurgea la jeune femme.

Yongsun s’arrêta face à elle surprise de cette soudaine agression. Et même quand Chorong lui désigna du menton son accoutrement elle se sembla pas saisir le problème.

– T’as vu ce que t’as sur le dos ?

– Mais j’ai des collants ! s’exclama la brune les yeux gros d’espoirs.

– Depuis quand 2 millimètres de tissus c’est suffisant ?!

Et comme si la question avait été celle d’un enfant de six ans la brune y répondit les yeux ronds :

– Depuis que la mode passe prioritaire.

Un argument choc et sans appel.

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Les deux jeunes femmes étaient assises dans leur restaurant préféré. Faisant également office de bar et club de jazz les deux amies aimaient y faire passer le temps. La plupart du temps en raison de leur horaires respectifs elles ne pouvaient pas se voir souvent, mais s’y rendre avait désormais sa place dans leur routine.

Et plus que jamais depuis la récente apparition d’un jeune chanteur aussi intriguant que talentueux. Accompagné du sons du piano il faisait dansé les couples et imprégnait de nostalgie l’esprit de chacun. Un flot de souvenirs faisait même poindre les larmes à certains.

– Oh il est de nouveau là ! s’étonna Chorong.

Yongsun y pensait depuis un moment mais la dernière fois qu’elle avait vue son amie bras dessus bras dessous avec un homme remontait à trop longtemps. Et les rougeurs de la rouquine la trahissait à des kilomètres. D’un sourire narquois une idée germa dans l’esprit de la brune.

– Va lui parler, proposa t-elle en retirant son imper.

– Que- Pardon ?! paniqua sa vis à vis, s’asseyant si précipitamment qu’elle faillit trébucher.

– Tu en crèves d’envie ne me mens pas.

– Moi ? Du tout ! s’offusqua t-elle avec un geste théâtrale.

En remerciant le serveur pour les menus elle fit en sortes de dévier la conversation sur les news excitantes. La jeune femme lui passa en revue tous les potins de la presse à scandale.

– Et tu sais pas la dernière ? demanda t-elle les yeux ronds d’excitation.

Yongsun mourrait d’envie de lui coudre la bouche pour ne plus a avoir à supporter son babillage incessant.

– Non mais toi tu meures d’envie de me le dire.

– Ahn Hyejin est de retour en Corée.

Yongsun sourcilla en entendant le si croustillant scoop. Certes le nom de la célébrité ne lui était pas inconnus et non pas parce qu’elle faisait la couverture de tout les magazines, cela remontait à plus loin.

Se sentant entrainer par sa mémoire elle se ressaisit vivement. Pas question de ruminer le passé encore une fois, sa soirées d’hier lui suffisait. En est fait après avoir reçus le magnifique ouvrage violet elle était rentrée bouleversée. Bouleversée et inquiète. Jamais, et ce jusqu’à sa mort elle n’aurait pensé tenir à nouveau ce livre dans ses mains. Il s’en était fallut de peu pour qu’elle en vomisses. Elle avait passait sa soirée à se ronger les ongles, malade de ce que son cerveaux était capable d’imaginer comme scénario. Elle s’était souvenus de trop de choses pour avoir les idées claires. Dieu sait que cet soirée entre fille pouvait arriver au bon moment !

Pour chasser ses démons elle préféra se concentrer sur le monologue de son amie.

– Hum… Je vois, dit elle en prenant un air franchement intéressée.

Mais la rouquine ne l’écoutait déjà plus. Son regards avait dévié de son assiette pour envelopper le beau pianiste. Décidément elle allait finir par le trouer du regards à force de le regarder comme ça.

– Mais dis moi, commença la brune avec un sourire malicieux, il te plaît dis donc.

Revenant à la réalité le rousse soutint son regard bourré de sous entendus. Elle semblait clairement lui dire de cesser ce jeu. Yongsun jubila face à cette réaction, totalement ce qui l’occuperait.

La suite du repas se déroula sans qu’aucunes allusions concernant le jeune homme ne soit lancé. De sujet en sujet elle finirent par arriver sur le café et Changsub.

– Tu ne m’as jamais vraiment dit comment tu l’avais connus, déclara soudain la brunette.

Chorong fronça les sourcils étonnée que sa fidèle comparse ne le sache pas.

– C’est un ami depuis le secondaire.

– Tu veux dire le collège ?

Yongsun était véritablement étonnée de cette révélation. Elle n’aurait jamais pensait que les deux propriétaires du  » Du Pink Melody  » puissent se connaitre d’aussi loin. Evidement elle savait qu’ils avaient toujours étaient bon amis, mais de là à penser que cela remontait au secondaire … Elle n’y aurait même pas songé.

 Mais après réflexions, ce n’était pas si étrange qu’elle n’en sache pas plus. Après tout l’amitié allait dans les deux sens, et elle même, ne leur avait jamais parlé d’elle. De ce qui avait fait ce qu’elle était devenus. En pensant à tout ça son regards s’assombris et sa joie retomba, tel un ballon dégonflé. Peut être qu’elle n’avait pas été juste envers eux ? Mais elle ne se sentait pas de leur parler de tout ça. De la personne qu’elle avait pu être à ses 19 ans. Cette ancienne elle qui la poursuivait désespérément, la hantant.

Un mauvais rêve dont elle n’arriver pas à faire disparaitre le souvenir, s’attardant en son sein comme pour lui faire payer ses erreurs. Une punition en sois. Punition dont elle ignorait l’apogée.

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– Lady and Gentleman Welcome to Séoul ! tonna un voix féminine dans un haut parleur.

L’aéroport était noir de monde, comme d’habitude songea le jeune homme qui déambulait dans ce dernier. Ses langues jambes le portant vers la sortie suivit de sa valise à roulette. Dehors le grand soleil qui régnait sur le ville l’aveugla l’obligeant à sortir ses lunettes de soleil. Taemin raffolait les porter, il trouvait qu’elles lui donnait un air détaché et hautain absolument exquis. Mais plus important que tout elle lui permettait de passer incognito où qu’il aille. Non pas qu’il est un quelconque notoriété mais il préférait ne pas attirer l’oeil. Une ambition contradictoire et incompatible avec son attitude. Avec une paire le lunette de soleil design, des chaussures milanaises, et un costume de grand créateur il ne faisait pas qu’un peu attirer l’attention sur lui. Les gens se retourné sur son passage, le dévisageant avec intensité. Un groupe de jeunes étaient même venus l’aborder. Et c’était bien un homme qui l’avait complimentait sur sa silhouette. Ce n’était pas la première fois et Taemin savait parfaitement pourquoi. Son corps possédait des courbes à en faire baver plus d’un. Et le jeune homme en jouait. Si il voulait rester secret le concernant, son anatomie n’était pas à cacher. Il aimait être regarder, mais pas dans les yeux.

L’aéroport était plus proche de la ville mais restait tout de même éloigné, et prendre le bus le rebutait. Il en conclut qu’un taxi ne serait pas de trop. Il en appela un nonchalamment et s’engouffra dans la voiture noir.

– Yeouido s’il vous plaît chauffeur, demanda t-il d’une voix joyeuse.

L’entreprise dans laquelle il y travaillé s’y situé. Il était le président la branche internationale et effectuait donc beaucoup de déplacement. La banque dans laquelle il travaillait avait des actions à l’étranger dont il se chargeait de gérer l’entrevus et le déroulement. Un travail que certain aurait pu qualifier de fastidieux et de non enrichissant. Mais le jeune homme trouvait dans son job une certaine excitation. Conclure des affaires internationale qui mettaient enjeux parfois des millions étaient stressant, plus d’un de ses collègues s-ne supportaient pas ce stresse  permanent. Mais pour Taemin possédant un sang froid à toutes épreuves et un calme olympiens c’était le boulot idéal. Et bien qu’il passait le plus clair de son temps à osciller entre l’avion et son bureau il aimait cette vie à 200 à l’heure.

Les grattes ciels qui peuplait son habituel paysage se dessinèrent petit à petit. Cette vision étira un sourire sur ses lèvres charnues. Bon sang qu’est-ce qu’il pouvait aimait ce boulot !

La taxi s’arrêta finalement à l’entré d’un immeuble à, presque, 26 étages. Le malheureux chauffeur avait du accéléré car Taemin avait faillit sortir du véhicule en marche. La pauvre homme avait vu sa vie défiler devant ses yeux. Mais une fois ce drôle d’énergumène descendu il avait filer droit sans demander son reste. Le blond aux reflets gris pénétra dans le bâtiment la démarche assurée et confiante. Même en traînant un valise bleu flashy il restait classe. Deux jeunes femmes pouffèrent d’ailleurs sur son passage et le jeune homme leur renvoya un sourire radieux. Il était plutôt apprécié ici et connaissait pratiquement tout le monde. Des stagiaires jusqu’à la PDG. En parlant du loup; une femme toute en beauté par son imposant charisme descendit d’un ascenseur où un pauvre employé, de statut bien inférieur, s’était tassé sans demander son reste. Le pauvre gaillard s’enfuit de la cabine en portant un volumineux dossier, s’efforçant de ne pas trébuché sur son chemin.

Taemin le plaint, personne n’aurait souhaité se retrouvait à moins de 3 mètres de la femme d’affaire la plus influente de Corée du Sud. Qui plus est quand cette dernière était canons. C’était un fait indéniable Park Sojin était une femme magnifique. Magnifique et terrifiante. Une machine de guerre apprêter d’un costume d’ange. Aucunes décisions n’étaient prises sans la consulter, et les plus grosses affaires de la boîte étaient personnellement traitée par elle. C’était d’ailleurs elle que Taemin avait vus lors de son premier jour. Depuis prés de 2 ans étaient passé. Malgré tout c’était grâce à elle qu’il avait décrochait sa promotion. Il ne faisait pas d’illusions sa patronne était un démon habillé en Prada. Et si elle avait accéléré sa profression au sein de l’entreprise c’est bien parce qu’elle avait compris que le jeune homme lui était en tout points semblables. Lui aussi prenait son pied en travaillant ici.

– Madame la présidente, roucoula le blondinnet en exécutant une révérence exagérée.

– Lee arrête de faire le gamins, siffla la femme ne s’arrêtant même pas.

Derrière elle un pauvre secrétaire croulant sous une pile de classeur dont l’épaisseur était alarmante. Mais jeune homme n’avait pas le temps de se préoccuper des autres, son emplois du temps était complet, plus de place pour la compassion.

Il arriva à son étage et se dirigea vers son bureau en saluant ses collègues. En claquant la porte il envoya sa valise valsé à un coins de la pièce beaucoup trop grande pour faire office de bureau. Mais Taemin ne s’en plaignait pas.

Il était entrain de prendre connaissance de ses futures travaux quand une tornade débarqua dans son bureau.

– TAEMIN !

– Jongdae … soupira ce dernier en se pinça l’arrête nasale.

Ne se souciant pas de l’air dépité de son vis à vis le dénommé Jongdae étala devant lui de multiples clichés. Certains flous et d’autres parfaitement net capturaient l’image d’une femme, châtains, les cheveux courts.

– J’ai trouvé ce que tu m’avais demandé, souffla t-il dans un murmure.

Ces photos ne représentaient pas rien pour le receveur. Car Taemin avait longtemps attendus avant de les avoir. Avant d’enfin pouvoir mettre la main sur elle. Se saisissant des clichés qu’il rapprocha de son visage il y distingua très clairement l’objet de sa recherche. Elle n’avait pas changé d’un pouce. Un air mauvais passa pendant un très court instant sur les trait du blond. Jongdae aurait presque jurait ressentir un aura de haine envahir la vaste pièce.

– Je te tiens, susurra t-il en froissant le cliché de sa main.

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